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Les DEFAVORISES de l’OPULENCE
Mercredi, 03 Mars 2010 17:32

Dans un billet précédent, j’évoquais le livre «l’Apprentissage du bonheur ». J’ai bien aimé le passage sur les « défavorisés de l’opulence » : « quand les parents aident leurs enfants à contourner les tâches ardues, à long terme ils compromettent gravement leur bonheur » rien que çà ! « La bagarre, les épreuves, les obstacles à franchir sont des éléments nécessaires dans une vie affective riche or notre réaction de parents est de chercher à leur rendre les choses plus faciles ». Bref, je crois profondément, même si c’est tout sauf naturel, qu’il faut résister à la tentation de combler tous les désirs de nos chérubins sans qu’ils fassent l’effort et apprennent à relever des défis. Des défis ? Tous les jours nos enfants en ont à relever si nous sommes attentifs : faire un gâteau d’anniversaire soi même à 6 ans pour épater ses copines, rédiger seul son rapport de stage de 3ème, se mettre au piano ou à la guitare (c’est du vécu !). Allez, faites-moi plaisir, cette semaine, encouragez vos enfants à se lancer chacun un défi, soyez à côté et non derrière eux, et envoyez-moi les premiers résultats. Beau défi, non ?

 
Leçon de BONHEUR… DURABLE
Lundi, 01 Mars 2010 17:26

L'apprentissage du bonheur

Décidément tout devrait être durable en ce début de siècle. Mon homme revient un soir avec un nième bouquin acheté en 2 clics sur Amazon : « l’Apprentissage du bonheur » de Tal Ben-Shahar (Belfond). Je ne savais pas que le bonheur pouvait s’enseigner (à Harvard en l’occurrence) et surtout se mettre en pratique. Le livre regorge de conseils basés notamment sur l’observation de « parents aptes au bonheur » (eh oui il y a en a !) et sur le courant récent de la psychologie positive. L’auteur, dans un chapitre consacré au rôle des parents et éducateurs, parle de « banqueroute affective » notamment des adolescents dépressifs et angoissés (plus de 30%). Pourquoi ? Parce que depuis l’école primaire, on les conditionne au modèle unique de la souffrance/soulagement temporaire centré sur le RESULTAT : les bonnes notes, les examens puis plus tard les promotions au travail, le statut social, la réussite matérielle comme seul critère de succès. Alors que nous devrions (les enseignants au premier chef mais nous aussi parents) leur donner du plaisir à apprendre pour apprendre et encourager leur développement affectif : les pousser dans les voies qui donnent sens et plaisir pour EUX ! Mon cadet est bon en maths, nous rêvons de le voir ingénieur, lui veut écrire des scénarios et des BD !! pas facile….Or ces émotions dans l’apprentissage sont in-dis-pen-sables à l’obtention de ce que l’auteur appelle joliment le « capital suprême ». Bon, faut que je vous laisse, ma fille (8 ans) me tend son carnet de notes, application…

 
POURQUOI FACEBOOK est si IMPORTANT pour eux ?
Mercredi, 17 Février 2010 11:08

Facebook : j’ai enfin compris pourquoi ce réseau social est si important aux yeux de nos ados. Je suis tombée sur un sondage de 2009 sur la perception de la REUSSITE chez l’adolescent. A la question « dans lequel de ces domaines avez-vous réussi récemment ? » en première place à 75%, ils répondent « la relation avec les amis », devant « la relation avec la famille à 63% » et « l’école à 56% ». Facebook étant un bel outil pour démarrer ou entretenir une relation amicale. REUSSIR se jouerait donc d’abord avec les copains. Constat positif, nos ados s’attribuent de bonnes notes dans ces domaines (8,4 sur 10 dans la réussite de la relation avec les amis, 8,1 avec la famille, pas mal !). Ils se déclarent même plus en réussite avec leur famille que dans leur relation amoureuse !! Facebook est un allié, pas un ennemi !

 
TOUJOURS PLUS !!
Samedi, 23 Janvier 2010 13:21

Notre ado pourrait tourner dans les pubs de la banque LCL (« plus, plus un petit peu plus ») ou celle de Benenuts (« Monsieur plus ») ou encore dans « Plus belle la vie ». Pourquoi ? Parce qu’il excelle dans l’art de demander toujours plus à son père et moi (le votre aussi ? étonnant !): « tu peux m’emmener chez Clément ? Je dors chez lui, mais j’ai tennis demain tu peux aussi venir me rechercher ? » Ou alors « faut que je m’achète une nouvelle paire de chaussures, les autres ne me vont plus » (c’est vrai il prend une pointure par semestre en ce moment) puis il ajoute, malicieux, «  on pourrait en profiter pour m’acheter un nouveau jean, le mien est tout troué (là ça l’arrange !). Ou encore « samedi prochain je vais à l’anniversaire de Pauline, je peux rentrer à 1h ? Tous mes copains dorment chez elle, allez s’il te plait » alors que la veille il a déjà négocié un ciné retour minuit. Plus, toujours plus, cette « génération négociation » ? Pas toujours, prenez le cas des révisions de devoir surveillé du mercredi. Là c’est plutôt « minimaliste » ou ce que j’appelle la « gestion intelligente de l’effort » : je concentre mon attention le matin de l’épreuve, réviser avant ne sert à rien ! Bon, ça marche pour le moment, donc rien à redire.

 
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